
ABO BAC - Collecte mutualisée en bacs roulants
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Le DIB non recyclable, c’est ce qu’il reste quand on a déjà trié et recyclé tout le reste. L’enjeu, pour les bureaux et services, c’est d’en produire le moins possible pour réduire l’impact.
Bonne nouvelle : ce résiduel peut encore être valorisé en énergie (chaleur, électricité) plutôt que d’être enfoui.


On entend encore souvent parler de DIB pour « Déchets Industriels Banals ». C’est un terme historique qui désigne les déchets non dangereux (DND) dits "banals", par opposition aux déchets industriels dangereux (les DID : toxiques, inflammables, explosifs, ...).
En pratique, il désigne généralement le résiduel non recyclable : ce qui reste quand on a déjà trié et recyclé tout le possible. Dans l'industrie, mais aussi dans le secteur tertiaire.
Aujourd’hui, on parle plutôt de DAE pour « Déchets d’Activités Économiques » : c’est l’ensemble des déchets produits par les entreprises, tous secteurs confondus.
Dans le secteur tertiaire (bureaux, sièges, retail, logistique), après la mise en place du tri, on trouve encore, par exemple, des plastiques souillés, des multi‑matériaux impossibles à séparer, des mousses ou des refus de tri.
C'est la base du Code de l'Environnement pour la gestion des déchets : prévenir d’abord ("le meilleur déchet est celui qu'on ne produit pas"), puis préparer au réemploi, recycler, valoriser (dont l’énergie) et n’éliminer qu’en dernier. Cette hiérarchie, inscrite à l’article L.541‑1 du Code de l’environnement, doit se voir dans vos contrats et reportings : plans de réduction, preuves de tri, attestations d’exutoires.
La hiérarchie des moyens de traitement : d’abord éviter, puis recycler, et seulement en dernier recours éliminer.
Le décret n°2016‑288 impose le tri à la source et la collecte séparée de 8 flux (dont pour le tertiaire : papier‑carton, métal, plastique, verre, bois, textile), avec attestation annuelle du collecteur.
Des exigences spécifiques s’appliquent aux emballages et aux papiers de bureau, et depuis le 1ᵉʳ janvier 2024, le tri des biodéchets est généralisé à tous les producteurs (entreprises comprises), avec valorisation en méthanisation ou compostage. Le producteur des déchets reste responsable jusqu’à la valorisation ou l’élimination finale (registre, traçabilité, sanctions en cas de manquement).
Pour les déchets que l'on ne sait pas recycler en tant que matière, on peut encore récupérer l'énergie de la combustion, dans des installations de haute technologie, appelée UVE (Unités de Valorisation Energétique).
Côté entreprise, il faut fournir une fiche d’identification du déchet, respecter les consignes d’acceptation, et obtenir les justificatifs d’exutoire pour la traçabilité.
Un déchet ultime est un déchet pour lequel toutes les voies ont été épuisées : il n’a pas pu être réemployé, pas pu être recyclé et pas pu être valorisé énergétiquement dans "les conditions techniques et économiques du moment". Dans ce cas seulement, il peut être enfoui en ISDND (Installation de Stockage de Déchets non Dangereux), conformément à la hiérarchie des traitements.
Avant acceptation, le producteur (ou à défaut le détenteur) doit prouver que le déchet est réellement ultime et que ses obligations de tri ont bien été respectées, notamment en remettant une attestation sur l’honneur annuelle à l’exploitant de l’installation, comme le prévoient les articles L.541‑1 (définition et hiérarchie) et R.541‑48‑4 du Code de l’environnement.

RECYGO s'appuie sur les unités industrielles de SUEZ, pour une valorisation énergétique des déchets non recyclables qui repose sur un processus industriel strictement encadré.

Selon les volumes produits, les DIB sont collectés soit dans des bacs roulants, de 240l à 1 000l dans des collectes mutualisés pour les DAE, similaires aux collectes d'ordures ménagères, soit en bennes de 15 à 30 m3, en collectes dédiées.
Les déchets sont d’abord contrôlés et, si nécessaire, préparés (broyage, homogénéisation) avant d’être incinérés dans des unités dédiées. La combustion permet de produire de la chaleur.
Les fumées issues de l’incinération font l’objet de traitements successifs très stricts (dépoussiérage, neutralisation des gaz acides, filtration), afin de respecter les normes environnementales les plus exigeantes.
L’énergie thermique dégagée est valorisée sous forme de vapeur, utilisée pour produire de l’électricité, du chauffage urbain ou de l’énergie pour des sites industriels.
Choisir RECYGO, c’est faire le choix d’une gestion responsable et conforme des déchets, avec une priorité claire donnée à la réduction, au tri à la source et au recyclage.
Lorsque le déchet non recyclable est inévitable, RECYGO sécurise son orientation vers des filières de valorisation énergétique performantes, dans le respect strict du cadre réglementaire.
Grâce à une traçabilité complète, des justificatifs clairs et un accompagnement adapté aux enjeux du tertiaire, RECYGO permet aux entreprises de réduire leur impact environnemental, de limiter l’enfouissement et de donner du sens au traitement du déchet résiduel, en le transformant en énergie utile.
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